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Arrêt sur Im@ge : Porte ouverte ! (posté le 25/06/2010 à 21:57)

 

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A La Courneuve, « on en a marre de Sarkozy » (posté le 25/06/2010 à 12:29)

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Après la visite surprise du Président dans la cité sensible des 4 000, Rue89 a rencontré ses habitants : « Sarkozy est indécent ».

Extrait :

Sur un banc, trois dames. Elles ont autour de 70 ans :

« - Sarkozy est venu ? Et on a raté ça, nous ?

- Mais tu as vu les hélicoptères mercredi matin ! C'était pour lui ! Moi, je vais vous dire, si je vois Sarkozy, je fais comme les jeunes : je le caillasse ! »

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Retraite en vrac pour Working Class Hero. (posté le 24/06/2010 à 21:29)

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- Retraite en vrac pour Working Class Hero -


http://images.onlc.eu/crapo-creationNDD//127740426279.jpgDepuis 8 h00 ce matin, j'empile des sacs de 25 à 30 kg sur des palettes qui je chargerai ensuite dans la remorque d'un camion qui partira pour je ne sais où.


A 10 h 45 je prend ma pause réglementaire de 15 minutes pour boire un café et tirer sur une cigarette.

 

A 11 h 00, je recommence mon numéro mais cette fois, le schéma se trouve inversé. Je vide d'abord les camions qui arrivent et ensuite réparti les sacs, toujours de 25 à 30 kg, sur leurs palettes respectives qu'un autre se chargera dans la nuit, quand j'aurai moi fini ma journée, de dispatcher selon les adresses respectives de destination.

 

A 16 h 00, fin de ma journée de travail. Je quitte ma tenue de travail pour en enfiler une un peu plus civile, salutations aux collègues dans les vestiaires et direction la gare, 15 minutes à pieds. Il y a bien des bus mais à cette heure, ils sont bondés. 10 minutes d'attente environs et je prends le train direction mon chez-moi. 30 minutes de trajets à lire un journal ou à m'hypnotiser à regarder par la vitre ce paysage qui défile, paysage que je connais par cœur, au millimètre prés.

 

Une dizaine minutes de marche et je suis chez moi. Il est un peu plus de 17 h 00.

 

Je m'attarde à éplucher le courrier, vais me rafraîchir un peu avant d'aider ma compagne dans la cuisine, pour le repas du soir.

 

Du dehors me vient les bruits de la cité, le bruits des voitures, des mômes qui trainent dehors à taper dans le ballon ou à ne rien faire, en ce mois de juin ensoleillé, les fenêtres de mon F2 ouvertes.

 

Il est presque 18 h 30 et j'apprends à la radio que près de 2 millions de personnes sont descendues dans les rue du pays pour manifester un certains mécontentement sur le traitement qui est fait par le gouvernement concernant la réforme des retraites, réforme qui, semble-t'il, est nécessaire en raison de l'allongement de la durée de la vie de la population.

 

2 millions ce n'est pas rien, dis-je à ma compagne qui, tout en dressant la table, se contente de sourire.

Ce n'est pas rien me répète-je en moi-même, regrettant de ne pas y être descendu aussi dans la rue, autrement que pour me rendre à mon boulot. Ce n'est pas rien.

 

J'ai 59 ans, dont 35 passé dans la boîte qui m'emploie encore ce jour. J'ai commencé au bas de l'échelle, apprenti, CDD, puis un CDI avec à chaque étape de plus en plus de responsabilités et de pénibilité.

J'ai le dos « en vrac » comme on dit, tassement des vertèbres et double déformation sévère de la colonne vertébrale, un genou « croqué » aussi. Douloureux.

J'ai demandé un poste moins pénible au regard de mon âge et de mon ancienneté mais aucun autre poste n'est semble-t'il dans mes cordes. A l'heure du tout automatisation, tout informatisation, je suis un peu largué selon les cadres de la boîte.

Ils pourraient aisément me remplacer par une machine, ce qui est déjà en cours dans la boîte depuis quelques années déjà, mais ils me gardent. Non pas bonté de cœur, c'est juste que je leur coûterai trop cher à virer et que, grâce à la bonté du patron dont j'ai connu le père qui a fondé la PME, j'ai la chance de garder le boulot. C'est pour cette raison que je me lèverai à nouveau demain à 05 h 45 pour honorer cette bonté patronale.

 

Jusqu'à ma retraite.

Enfin, jusqu'à ce que j'estime que le montant de celle-ci me permette de la vivre, cette retraite, paisible. Le plus longtemps possible.

Le plus longtemps possible, paisible, avec le genou « en vrac », la colonne vertébrale « en vrac », les vertèbres « en vrac ».


Fiction by Ervé.Do - Visuel by Drooker

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L'Adroite Sociale ! (posté le 24/06/2010 à 19:27)

http://images.onlc.eu/crapo-creationNDD//127731220779.jpgLa Garden-partouze Élyséenne instaurée par l'ancien amant de Lady Di n'aura pas lieu cette année. En réponse à l'indignation que coûte la petite sauterie (500 000 euros environs), le mari de la chanteuse, accessoirement petitement haut représentant de Franchouillie, en a décidé ainsi, temps de crise oblige et au nom d'une « République irréprochable» et au regard des quelques 100 milliards d'économie à faire, d'ici à 2013, soit près de 2 000 Garden-Party. C'est ce qu'on appelle faire de la « Droite Sociale » en omettant de baisser le montant de son argent de poche, bien entendu.

Mais quelle droite sociale ?

Annuler une Garden-Party c'est faire du social ?

Affréter un Jet au frais du contribuable pour rapatrier d'Afrique du Sud un joueur de foot qui n'a même pas mouillé le maillot en coupe du monde pour lui demander des explications sur la débâcle des Bleus au moment même ou nombre de citoyens français écœurés seront dans la rue pour marquer leur indignation concernant la réforme des retraites, c'est ça une droite sociale ?

Une droite sociale qui ferme les yeux sur les 12 000 boules de cigares d'un Christian Blanc qui est infoutu de s'expliquer sur le sujet sans cracher 3 tonnes de goudron dans des considération évasives, infoutu aussi de s'expliquer sur la supercherie qui répond au doux nom du « Grand Paris » ?

Cette droite sociale qui entretiens des relations plus que douteuses avec la Loréalisée Bettencourt non-avare de dessous de table pour financer les magouilles de l'UMP ?

Cette droite sociale qui fait que la valeur du travail à perdu tout substance alors que le chiffre du chômage s'envole sans discontinuer et qui enfonce les plus pauvres, qui appauvrit les classes moyennes ?

Cette droite sociale qui encourage la spéculation à outrance en facilitant l'évasion fiscale d'une poignée de nantis ?

Cette droite sociale de ministres bidons représentée par des élus aux dénominations improbables qui s'accrochent désespérément à leur petite part de néant malgré leur inutilité prouvée et leur inefficacité pathologique ?

Cette droite sociale là ?

Cette droite sociale qui décide du sort de nos bouffons, bouffons nécessaire comme autant de soupapes, en faisant viré des chroniqueurs et humoristes d'une station radio publique dirigée par un « enculé » et épauler par un « fils de pute » ?

Cette droite plus que maladroite, squelette difforme d'une politique nauséeuse aussi capable sur les vrais sujets de société qu'une équipe de Bleus de réaliser quoi que ce soit d'acceptable ?

La Garden-partouze Élyséenne n'aura pas lieu officiellement. En coulisse, la gabegie continue cependant que l'écœurement demeure, trop silencieux, silencieux mais cependant un peu trop palpable.

 

That's All Folk !

Crédit photomontage : CPolitic © 2010

 

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Analyse et footage de gueule de circonstance ! (ou comment nous sommes de piètres pigeons cramponnés au néant) (posté le 21/06/2010 à 16:57)

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crédit illustration : © SAULIN / FARRUGIA / DES RONDS DANS L'O


Ces temps-ci, pour capter l'attention, il faille absolument causer foutcheuboïlle, donc, moi itou, je vais me fendre d'un petit billet au sujet de la débâcle à la fois sportive et morale de l'équipe de Franchouillie.

 

Le but de ce sport, justement, est d'en marquer, des buts, dans le camp adverse autant que faire se peut. Et pour se faire, se cramponner uniquement à cet objectif, somme toute, assez simple à comprendre.

 

Une équipe de 11 gugusses estampillée de la marque qui aura déboursé un maximum pour être bien en vue contre une équipe de 11 gugusses estampillée d'une autre marque qui aura autant déboursé pour être, elle aussi, bien en vue.

Jusque là rien de compliqué.

 

Tout se joue sur une charmante pelouse d'un vert à faire pâlir Cohen-Bendit et Cécile Duflot réunis, pelouse que toute taupe un tant soit peu censée évite comme la peste et sur laquelle ne fleurie aucune pâquerette, pelouse sur laquelle a été tracé de savantes lignes blanches, lignes blanches de chaux qui délimitent les camps des équipes qui s'affrontent qui, vues du ciel, fait un penser à un tableau de Miro période dépression nerveuse mélancolique.

 

Ensuite, vient le choix tactique de l'entraineur sur la position d'untel ou untel de ces 11 gugusses, choix tactique que même le mathématicien boutonneux le plus calé en algorithmes incompréhensibles pour le plus simple des mortels dont je fais parti, comprendrait aisément. Il s'agit de caler des gugusses en attaque, des gugusses en défense, assurer des gugusses en milieux de terrain chagés de la distribution de la baballe et, enfin, caler un gardien qui s'arrangera, autant que faire se peut, avec ses petits doigts savamment gantés, qu'aucune baballe n'entre dans sa cage. Grosso-Merdo. Les pro du foot excuserons cette explication un peu simpliste.

 

Causons ballon. Le ballon, objet jadis de cuir cousu main rembourré d'on ne sait quoi est devenu avec le temps, un objet à la composition mystérieuse rembourré à la sueur de l'enfant-ouvrier asiatique dont le volume de rendement n'est plus à prouver.

Le ballon est donc l'objet du délire et constitue le Graal qu'il faille pousser dans les buts adverses à l'aide des pieds, de la tête, de la poitrine, du fessier si nécessaire mais surtout, surtout, surtout, surtout, surtout, surtout pas à l'aide de la main sous peine de se voir détester des Irlandais, peuplade quelque peu tristounette il y a quelque temps mais carrément souriante depuis peu.

 

Pour encadrer ce tour de passe-passe, un 23ème homme sifflotant est chargé, à l'aide de complices basés sur les côtés de l'espace de jeu, de vérifier que Thierry Henry n'a pas chaussé ses crampons à ses paluches ou que le Zidanien coup de boule ne concerne que la baballe qui ne fait pas sa mazzerati ou sa Zahia quand elle s'en prend un de coup de boule. Boulot Ô combien contraignant et mal rémunéré en pot de vin de rigueur. En cas de litige sur une éventuelle faute, point de vidéo accordée d'où le fameux syndrome bien connu dans ce milieu sportif ou le doute m'arbitre.

 

Les supporters. Impossible de ne pas évoquer de ce formidable sport exsangue de toute corruption sans causer des supporters, véritable colonne vertébrale vuvuzélant à tout va telle une ruche en rut, chacun arborant les couleurs de son équipe, criant, chantant, rotant, pétant à tout va dans un brouhaha qu'on peut entendre, parait-il depuis la Lune, ce qui fait le miel de ce sport au final. Le pauvre supporter qui n'aura pas la capacité à se rendre dans ce qu'on appelle le Stade, jadis « Arène de déconner c'est dépassé de lever ou de baisser le pouce », ou se déroule les hostilités... pardon, la rencontre mythique, pourra, à loisirs, roter, péter et se gratter les génitales parties devant son écran géant plasmatique en toc, à la maison, dans son salon, pendant que bobonne s'épile et s'efface, supporter qui pestera tout de même de la qualité de sa téloche estampillée Aztèque... pardon, High-Tech qui produit un drôle de bourdonnement et que le vendeur de la-dite téloche aura bien du mal à faire comprendre que le-dit bourdonnement n'est pas du à une défaillance technique du poste mais en raison des ruches vuvu-machin citées plus avant. De là à penser que les supporters sont des cons, ce serait juste une reprise à la volée un peu facile.

Causons morale à présent.

Le football, comme nombre de sports, véhicule des valeurs dites de respect, de dépassement de soi, de solidarité, de rigueur (ah la rigueur, quand tu nous tiens !), de fraternité, d'odeur un peu forte dans les vestiaires, de douches collectives sympathiques ou chacun mesure la taille de son zizi d'âne et où l'ambiance est au top, où les moments de recueillement dans les vestiaires sont souvent sujets à définir, voire redéfinir la tactique de jeu, les joueurs chantant les louanges en direction de leur coach qui ne prends jamais la mouche, ni la douche d'ailleurs. Rien à voir avec un problème de taille du robinet cependant.

 

En parlant de robinet : les sponsors. Quoi de plus merveilleux que ces âmes bienveillantes avides de promouvoir les valeurs de ce noble sport n'hésitant pas à se transformer en ignoble porc au carnet de chèque de la taille d'un stade pour y caler autant de zéros nécessaires après la virgule pour s'assurer que la bonne parole des valeurs sportives passe bien à la téloche sur l'écran plasma du mari de celle qui n'en fini plus de s'épiler.

C'est magique comme le PSG cette sacro-sainte morale du sport et ses équations qui rendraient encore plus boutonneux notre matheux cité plus avant.

 

En résumé, ce sport ultra-populaire qu'est le football, par ses règles, sa morale, ses valeurs reflète bien notre monde et, question football, je pense avoir fait le tour du terrain.

 

That's all folk !

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Sans Titre (posté le 20/06/2010 à 17:13)

 

Il y a 34 ans de cela, un homme droit dans ses groles, combattant acharné de la médiocrité humaine, partisan de la paix sociale, démocrate le poing levé pour une égalité pour tous sans concession, devenait père d'une petite belette qui, ce jour, et ce depuis près de trois ans, réchauffe un cœur encore froid, le mien, m'aidant à garder espoir dans les luttes contre la médiocrité humaine, me faisant tenir debout, pansant mes genoux écorchés et mon âme tout autant, écorchée, avec cette même idée du bonheur qu'était celle de son géniteur et père, œuvrant au quotidien pour celles et ceux qui en ont besoin, mettant de côté en quasi-permanence ses petites querelles intérieures, faisant presque fi de ses tracas, sa petite personne passant toujours après celle des autres.

Pour ce peu de chose qu'offre l'existence, en cette période de commémoration, celle des pères, je voudrais lui dire qu'en cette journée qui l'a voit grandir d'une année de plus, jamais elle n'a été aussi belle et que son père en aurait été fier, tout comme je le suis.

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18 Juin 2010 (posté le 18/06/2010 à 12:12)

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Les sombres héros de l'amere-thune, « égo » à eux-même, ont offert à des millions de supporters, téléspectateurs et spectateurs le spectacle attendu, face à une verte équipe Mexicaine qui, sans le vouloir vraiment, aura au final, en battant les coqs franchouillards par 2 à 0, rendu justice à une équipe aussi verte qu'est celle d'Irlande qui due passer la main pour ce Mondial 2010 en Afrique du sud.

 Pas un média ne fait l'impasse sur cette débâcle Doménéchienne renvoyant aux calanques Grecques, dans un silence assourdissant, les sujets qui fâchent tel que celui de la réforme des re-traites d'esclaves qui voient leur espérance de crever au boulot s'allonger, tel que, celui alarmant, des associations qui dénoncent une dégradation flagrante des exclusions et des préjugés qui y sont liés (voir rubrique « info ») ou tel que, encore, l'importance, en ce 18 Juin commémoratif d'une résistance vieille de 70 balais de ne retenir qu'un appel, oubliant au passage (omission de circonstance ?) l'engagement spontané de femmes et d'hommes qui ont dit non à l'asservissement et à l'ignominie. Certes ce jour verra moult hommages rendu, hommages qui se ressemblent au fil du temps avec une volonté de rigueur de remettre en avant un De Gaulle récupérable à souhait par tous les bords politiques de ce pays.

Il serait judicieux, pour le prochain et plus que potentiel dernier match des Bleus de les armer de deux goals de rigueur et de demander aux joueurs d'afficher un sourire moins austère. Ça ne sortira la Franchouillie de le merde dans laquelle elle s'enfonce un peu plus chaque jour mais ça aura au moins le mérite de la lui faire oublier un peu. On a la résistance que l'on se donne. Ou que l'on mérite.

That's all Folk !

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Humeur Mercurienne... (posté le 16/06/2010 à 19:13)

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Nous sommes si peu de chose finalement aux yeux des « grands » de ce monde. Pendant que Barak Obama peste contre BP déclarant se sentir seul au monde dans la résolution de la catastrophe écologique qui sévit sur ses côtes à coup de fuites de pétrole qui jusque là faisait en grosse partie le fortune de quelques uns de ce pays et qui, à présent, fait moins marrer les mouettes, en Franchouillie, Eric Woerth se dépatouille a nous expliquer qu'il faille repousser l'âge de départ à la retraite selon des critères ethno-mathématique suivant une évaluation sélective d'une éventuelle pénibilité due au travail et que de toute façon, y 'a plus de pognon dans les caisses car les cumulards qu'ils sont bouffent tout en moins de temps pour résoudre l'équation suivante : un homme né en 1950 et qui s'est brisé les reins pendant plus de 40 ans ferme sa gueule et a toujours de toute façon la possibilité de s'encarter aux Restos du Coeur en passe déposer le bilan (les Restos Solidaires, pas les Enfoirés de service qui vendent leur soupe et leurs albums une fois par an).


Nous ne sommes rien, aux dires d'un scientifique avisé, entendu il y a peu dans « la tête au carré » sur France-Inter, spécialiste en charge de traquer des poussières d'étoiles avec du matériel tellement onéreux que le plus petit écran coûte la bagatelle du PIB d'au moins 12 pays les plus pauvres. Rien que ça !


Nous ne sommes que ce que nous voulons bien oser montrer à travers nos petites vies égoïstes par défaut, chacun creusant son insignifiant trou, vivotant plus que vivant, se contentant plus que se gavant, un peu résigné, un peu révolté, mais surtout muet.

 

Nous devions être, à la base, ce que la nature nous donne et, au final, nous ne sommes que ce qu'une poignée veut bien faire de nous.

 

Nous ne bronchons plus parce que la crainte est quasi-quotidienne, crainte distillée habilement par les médias alors qu'à la base, fondamentalement nous avions peur.

 

Nous avons apprivoiser le feu qui nous a apporter lumière au plus noir de la nuit et chaleur au plus dur des hivers. Nous avons maîtrisé le sphérique du Paon prétentieux en faisant la roue et nous avons inventé la plus vile des choses ici-bas : la cupidité qui, le temps passant est devenue tellement naturelle qu'elle s'est muée en stupidité.

 

Nous ne sommes plus rien puisque trop indifférent à tous alors que jadis c'était nos différences qui faisaient notre force. Nous sommes dans l'ère de l'individualisme programmé ou tout se calcule en fonction de modèles prédéfinis, un ère où l'on découpe le profil du citoyen selon des pointillés, délaissant le patchworks des idées pour une voie unique qui contentera une poignée contre une multitude.

 

Nous ne somme si peu de chose au final aux yeux des « grands ». Et Sarkozy s'en amuse, du haut de ses talonettes.

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Edito en forme de coup de boule et de coup de gueule ! (même pas peur) (posté le 15/06/2010 à 20:06)

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Z'auriez pas vu les Don Quichotte ?


Les Don Quichotte ? Les Enfants de Don Quichotte ? Vous voyez de qui je veux causer ? Ces fiers gaillardes et Gaillards qui prirent d'assaut à coup de tentes Queschua les berges du Canal St Martin durant l'hiver 2006/2007 pour s'indigner du sort de milliers de personnes qu'on laissait vivoter sur le trottoir, qu'on laissait crever sur le bitume, alors que des logements étaient vides, que des lois existaient et que des promesses à ce sujet avaient le vent en poupe eut égard à une campagne présidentielle de circonstance...


Les Enfants de Don Quichotte !


Ils sont où ? Ils font quoi ? Ils ne font pas quoi ?


Si je me permets cette petite réflexion, cette petite interrogation, c'est parce que j'ai passé tellement de temps à faire de la propagande pour l'association et du coup, misé sur le potentiel de mes amis proches et solidaires, que j'ai l'impression de devoir, moi aussi leur rendre des comptes, à mes amis s'entend.

Un exemple tout con : Dimanche dernier, un Banquet Populaire afin de soutenir les travailleurs sans-papiers en grève avait lieu à Paris. Point de Don Quichotte mais, quelques jours auparavant, une intervention d'Augustin Legrand, leader emblématique des verts... oups ! Leader emblématique des Enfants de Don Quichotte, tenait des propos sidérants, propos largement relayés pour le coup par des blogs et sites anti-auvergnats et forcément anti-sans-papier .Je n'entacherai pas mon petit blog en y publiant la vidéo des-dits propos, Google est ton ami, si tu cherches, tu trouves.


Autre exemple de même teneur : Quelques jours avant ce Banquet Populaire fort sympathique, avait lieu l'Hommage Aux Morts de la Rue, toujours à Paris et là aussi, point de Don Quichotte pour soutenir cette démarche qui proclame que même dans la mort, les SDF, Sans-Abris et Mal-Logés de tout poil ont droit à la dignité.

Je pense ne pas trop m'avancer en déclarant, qu'à l'heure actuelle, presque tout un chacun sait qu'on meurt plus souvent l'été que l'hiver dans la rue et ce pour des raisons logistiques et logiques (moins de mobilisation les beaux jours, à la fois citoyenne et médiatique, pas assez vendeurs un mec qui claque en plein soleil alors que le voir trembloter par moins 7° là, ça a de la tronche et ça nourrit l'apitoiement à la veille du réveillon dindesque).


Alors oui, je me pose la question à savoir « où sont donc passé les Don Quichotte » ? Ce n'est quand même l'Auguste Legrand entré en politique qui tenait à lui seul le mouvement tout de même ? Le staff technique de l'association (au minimum trois personnes me semble-t'il) glande quoi ? Les dons ont servi à quoi ? Les Sans-Papier Afghans, par exemple, ont été chartérisés en totalité (j'en vois encore survivre du côté du fameux Canal St martin) ? Une suite au film « L'Acte 1 » serait en préparation (une version 3D ce serait trop de la balle je pense) ?


Je sais que l'on me taxera de mauvaise langue et d'avoir la critique facile, mais j'estime que sur le sujet du mal logement et des précarités, rien ne doit se prendre à la légère.


Alors question : Ils sont où ces Enfants de Don Quichotte ? Revenus à l'état de foetus ? Parce que ce n'est pas le tout, au final, de faire appel à la générosité et à l'engagement, encore faudrait-il un retour sur l'investissement solidaire et ne pas oublier que pour beaucoup, c'est camping toute l'année et pas qu'en été. Non ?

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Just for fun ! (posté le 15/06/2010 à 13:45)

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